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À propos

Me William Roy

Avocat

Avocat combatif et désireux de vous faire bénéficier de la meilleure défense possible eut égard aux accusations portées contre vous.

514-708-4402
wroy@lsaavocats.com

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Après avoir complété un baccalauréat en droit à l'Université de Sherbrooke en 2009 ainsi que le programme de formation professionnelle de l'école du Barreau en 2010, Me William Roy a d'abord joint le cabinet Hamelin Bourgon, Avocats à titre de stagiaire en droit pour Me Roxane Hamelin. Par la suite, il a agit à titre d'avocat au sein de la même étude. Dès lors, il fonda son étude légale sous la dénomination de Me William Roy, Avocat. Cette époque a permis à Me Roy de développer une expertise pointue concernant la Charte canadienne des droits et libertés de même que dans le cadre des dossiers reliés à la conduite automobile (conduite avec les capacités affaiblies, délit de fuite, conduite dangereuse, infractions relatives au Code de la sécurité routière, etc.).

Me Roy est associé au sein de l'étude légale LSA, Avocats (Linteau Soulière et Associés, avocats), qui offre ses services dans le centre-ville de Montréal. Il collabore, depuis 2012, avec Me Gérald Soulière, criminaliste d'expérience, et ce, dans plusieurs dossiers. Depuis lors, la pratique de Me Roy s'étend à la contestation du simple constat d'infraction au code de la route à l'infraction poursuivie par voie de mise en accusation criminelle pour fraude, crimes à caractère sexuel, voies de fait (simples, causant des lésions corporelles, armées, graves), stupéfiants (possession simple, possession en vue d'en faire le trafic et trafic), et ce, sans négliger les dossiers de facultés affaiblies, de plus en plus nombreux au Canada.

« Il y a bien des années, lorsque j'ai commencé à exercer le droit, les procédures judiciaires étaient entourées de mythes. À cette époque, les citoyens croyaient que les procès menaient dans tous les cas à la bonne conclusion, que les agents de police ne disaient que la vérité et que, par miracle, les juges naissaient sans idées préconçues, réactions instinctives ou préjugés. Leur imagination ne connaissait pas de faiblesses. Ils étaient capables d'admettre leurs erreurs, n'ayant pas l'attitude butée qu'on observe chez le commun des mortels.

À l'instar de la sorcellerie et de la croyance que la terre est plate, ces mythes ont maintenant disparu, au grand dam sans doute de nombreux membres de la profession juridique. On a démontré que certains procès avaient mal tourné, même si les cours d'appel ont déployé des efforts énergiques pour les valider. Les jurys écoutent maintenant avec une forte dose de scepticisme les témoignages de la police. Les prises de position de certains juges, en exercice ou à la retraite, dépassent les bornes d'une charmante excentricité et suscitent des inquiétudes.
»

- La très honorable Beverley McLachlin, ex-juge en chef du Canada.


« Ensemble, nous pourrons mener un combat gagnant »